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mercredi 19 janvier 2011

A défaut d'avoir le feu de l'ONU, la France et certains pays de la CEDEAO se prépare à la guerre contre la Côte d'Ivoire



En réalité, la CEDEAO et l’Union africaine, manipulées par la France, ont décidé de faire la guerre contre la Côte d’Ivoire. C’est ce qui explique le radicalisme dont le candidat malheureux à la présidentielle, Alassane Ouattara, fait preuve depuis. Assuré qu’il est de l’appui militaire pour déloger le président Gbagbo du palais.

En effet, selon des sources informées, ce sont au total 12 chars, 5 porte-chars, 5 camions de transport de troupes de 45 tonnes chacun, 5 véhicules avant blindé qui sont arrivés mardi à Bouaké. La place forte de la rébellion attend mercredi, le débarquement de 400 soldats burkinabè et 300 soldats sénégalais.

L’offensive militaire de Sarkozy, qui se cache derrière Compaoré, Goodluck Jonathan, Faure Eyadéma et autres marionnettes africaines, est imminente. C’est pourquoi la villégiature de Raila Odinga à Abidjan ne doit pas tromper. Elle vise non seulement à endormir mais à surtout donner un vernis de légalité à l’action criminelle que la France veut entreprendre sur les bords de la lagune Ebrié. Car en définitive, il faut faire admettre à l’opinion que le président Gbagbo est le problème et qu’il faut le dégager pour que les choses se normalisent.

Et comme le dit le numéro un ivoirien, ce serait la première fois en Afrique et dans le monde que des forces armées sont levées pour aller combattre dans un pays, au motif qu’une élection s’est mal déroulée. Et pourtant, ce ne sont pas les occasions qui ont manqué, tant dans certains pays africains des fraudes grossières et ubuesques ont été perpétrées sans que cela n’émeuve personne. On a encore en mémoire, l’image des militaires togolais fuyant avec des urnes volées, lors de la dernière présidentielle qui a vu Faure Eyadéma triompher par la fraude. Mais ce monsieur, toute honte bue, fait partie de la coalition qui dit vouloir restaurer la démocratie en Côte d’Ivoire.

C’est donc à un grand moment de l’histoire que le monde entier va assister. Des tueurs de démocratie tel Compaoré, agrégés dans une coalition de diable, vont attaquer un pays parce qu’un candidat de l’étranger, Alassane Ouattara en l’occurrence, refuse d’admettre sa défaite. Mais comme il est l’ami de l’exploiteur Sarkozy dont il veut assurer les intérêts, il bénéficie de son soutien. Pour soumettre la Côte d’Ivoire. Toutefois, la donne dont ils ne tiennent pas compte, c’est la détermination des forces de défense et sécurité de Côte d’Ivoire et du peuple ivoirien à ne pas s’agenouiller devant l’injustice.

L’histoire fourmillent d’exemples où des peuples déterminés ont fait plier l’échine à des nations qui sur le papier ne pouvaient pas être défaites. La France qui plastronne et roule les mécaniques, la France qui n’a jamais gagné de guerre dans l’histoire, la France qui a pris une déculottée à Dien Bien Phu devrait le savoir. Les Etats-Unis aussi. Le Vietnam n’est pas si loin. Et l’Afghanistan est si proche. En tout état de cause, la Côte d’Ivoire et ses dignes fils piaffent d’impatience. Le chemin de la libération n’est plus loin.

STS
souleymanetsenn@yahoo.fr

lundi 10 janvier 2011

A défaut d'une option militaire voici ce que prépare le camp Ouattara



Les observateurs de la crise politique en Côte d’Ivoire savent qui de Gbagbo ou de Ouattara, exerce ou a la réalité du pouvoir. Et les notes qui circulent dans le milieu des diplomates accrédités en Côte d’Ivoire, en disent suffisamment sur la déprime de Alassane Ouattara. Ils ont soutenu ce candidat malheureux à l’élection présidentielle Ivoirienne, comme l’auraient fait par solidarité, tous les cavaliers dans leur relation avec les chevaux africains qu’ils dressent et sur lesquels ils se prélassent au gré des saisons.

Alassane Ouattara, le mauvais perdant du scrutin présidentiel du 28 novembre dernier, qui s’est réfugié dans un hôtel 5 étoiles, le golf Hôtel, où il vit dans l’illusion du pouvoir d’Etat, connaît un drame intérieur étouffant. Plus le temps passe, plus Alassane perd de sa crédibilité en restant bloqué au Golf hôtel. Ses « maîtres » lui font croire qu’il (Alassane) dispose du contrôle des comptes de la Côte d’Ivoire à la BCEAO et du soutien de l’UE, de Washington et de l’ONU. Pour autant, l’homme n’arrive pas à inverser la situation à l’intérieur du pays. Depuis quelques jours, de nouveaux soutiens africains à SEM. Laurent Gbagbo se manifestent.

Pour l’instant, pensent certaines chancelleries occidentales, à part l’Angola, certains pays comme le Tchad, le Mali et l’Algérie ne souhaitent pas durcir plus le ton vis-à-vis de Gbagbo mais envisagent plutôt une sortie de crise « négociée ». De nombreux diplomates en poste à Abidjan estiment que le Président Gbagbo dispose toujours (en coulisse) de solides soutiens russes, chinois, indiens et israéliens. Enfin, le Vatican, via le Cardinal MADTHA, serait favorable aux idées du Président Laurent GBAGBO. Toute chose qui explique la sérénité du Président de la République et du gouvernement studieux que dirige le Premier ministre, le professeur Aké N’gbo. L’Etat est au travail. La République est dirigée. Les ivoiriens qui ont été responsabilisés à de hautes fonctions, continuent à contrôler les leviers de l’Etat et des secteurs stratégiques, comme la raffinerie d’Abidjan ou les ports d’Abidjan et de San Pedro (ouest du pays), les centrales électriques de CIPREL et d’AZITO.

Quant à Alassane, il crie dans le désert. Ses différents appels à la grève (opération ville morte), à l’incivisme fiscal, et aux marches de protestation ne prennent pas. L’armée reste fidèle au chef de l’Etat. Des dissensions entre Alassane Ouattara ett Guillaume Soro son lieutenant de la rébellion armée, commenceraient à apparaître.

De source très proche de la « république hôtelière du Golf »,ces deux hommes n’arrivent pas à s’entendre sur un point : « Renverser Gbagbo par la force ou une partition du pays dans un premier temps afin de consolider leur base « nordique ». Alassane Ouattara qui n’aime pas aller au charbon, croit cependant aux stratégies d’étranglement financier et d’isolement diplomatique afin que le Président élu renonce au pouvoir. Mais il se rend compte, jour après jour, depuis sa bull du « golf hôtel » que l’Etat ivoirien dispose de ressources suffisantes jusqu’en mars 2011 et même au-delà. Dans un tel contexte, celui qui n’est pas dans la vérité mais dont l’objectif est de rétracter le temps, par des coups d’état permanents, ne peut que perdre le nord.

En effet, alors que Gbagbo parle de paix et de dialogue, Alassane sert un discours totalement guerrier au monde entier. Ouattara ne fait pas mystère de sa volonté d’attenter à la vie du chef de l’Etat. En parlant de « fruit pourri » qui serait cueilli par des mercenaires qu’il entend faire venir de la Cedeao ou d’Amérique du sud. Il faut rappeler que le régime de Bédié avait mis à prix la tête de Ouattara. Bédié avait émis contre Alassane Ouattara un mandat d’arrêt international pour « faux et usage de faux en matière de nationalité ». Depuis lors, le fugitif devenu apatride s’était mis à l’idée de renverser le chef d’Etat. En avant goût, il déclarera ceci : « …Je frapperai ce régime moribond, il tombera comme un fruit mur ».La suite, on la connaît :Henri Konan Bédié a été balayé par un coup d’état militaire.

LA main de Ouattara selon les sachant, n’était pas loin. Aujourd’hui encore, cet homme violent, veut récidiver. En faisant des clins d’œil et autres appels de pied aux forces étrangères. IL les invite à envahir « son »pays. Précisant que, contrairement aux craintes de « guerre civile »évoquées par l’ex chef d’Etat d’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, Alassane affirme que cela se passera « facilement ».Puisque selon lui, il s’agira de venir enlever du pouvoir par la force, un individu : Le Président de la République. Elu par un peuple souverain.

Là –dessus, la position du Ghana voisin est sans ambigüité : « L’Ecomog se fera sans nous, en Côte d’Ivoire ».Ce pays « désistant », n’est pas le seul à penser ainsi, au sein de la Cedeao. A titre de rappel : Les états-majors des pays membres de la CEDEAO, avec l’aval d’une certaine Union Africaine, ont conçu un plan d’action militaire en cabinet. Cette action sur le terrain est, aux dires des spécialistes, sans aucun doute, nettement plus difficile à mettre en place et demande des moyens en hommes et en matériel conséquents. Les partisans de cette option estiment que la solution de pénétration ne pourra se faire que par le nord avec l’appui des rebelles de Ouattara (FAFN ) via les frontières du Burkina Faso, du Mali et du Libéria et sa durée devra être inférieure, pensent-ils, à 15 jours pour éviter un enlisement. En cas d’intervention d’hommes issus d’autres rangs que l’armée traditionnelle, ces va-t-en guerre qui font abstraction de la main tendue au dialogue, du président Ivoirien à son opposant et à la communauté Internationale (création d’un comité d’évaluation du processus électoral), croient que le Président Gbagbo peut compter sur son armée et son peuple, notamment les jeunes patriotes.

Par ailleurs, certains pays africains pourraient interpréter ce type d’intervention comme une menace à moyen terme. Le refus du Ghana voisin de participer à une quelconque force militaire de la Cedeao (Ecomog) en est une illustration. Les « amis » d’Alassane sont convaincus que, au niveau des émissaires actuels de la CEDEAO, le Bénin et le Cap Vert sont des soutiens de longue date à Laurent GBAGBO, ce qui permet d’envisager une médiation débouchant sur un plan de sortie de crise qui ferait gagner du temps au camp GBAGBO. A l’Union Africaine, l’Angola et ses alliés, disent-ils, soutiennent le Président Gbagbo. Le Tchad et l’Algérie seraient aussi disposés à soutenir une sortie de crise négociée. L’Algérie et le Tchad disposent de liens de longue date avec le président GBABGO.

Enfin, le nouveau président du Ghana, John Atta MILLS a depuis plusieurs années des relations plus qu’amicales avec le Président Gbagbo. La Gambie serait aussi un soutien crucial pour Gbagbo si sa mise au banc des nations se poursuivait. Ce pays, expliquent des diplomates occidentaux, dispose de liens particuliers avec le Venezuela et l’Iran et pourrait servir de relai pour contourner un embargo militaire et économique. La stratégie actuelle de la communauté internationale, en plus de l’isolement diplomatique, qui n’est pas évident, est d’étrangler financièrement la Côte d’Ivoire. Mais l’état ivoirien dispose de suffisamment de ressources pour lui permettre de voir venir mars 2011.

La campagne de cacao a permis d’encaisser plus de 150 milliards de CFA de taxes versées sur des comptes de l’Etat. Les exploitations pétrolières de l’année 2011/2012 ont été vendues à l’été 2010 à des traders (russes et suisses pour la plupart). On estime à plus de 50 millions de dollar les montants liés au pétrole. Ces diplomates pro Alassane annoncent dans leur tourment que le Président Ivoirien « va désormais renoncer à payer la dette extérieure de la Côte d’Ivoire, ce qui va soulager les finances publiques de plusieurs milliards de CFA .

Dans ce contexte, la nébuleuse qui s’affirme ou se cache derrière Alassane Ouattara est à la recherche d’un autre plan « B » : Une partition du pays. Cette perspective ne devrait pas apparaitre à court terme, mais doit être envisagée dans les Plan de Continuité d’Activité (PCA) si la crise dépasse la date butoir de la fin mars 2011. La coalition mafieuse qui instrumentalise Alassane Dramane Ouattara, complote contre le chef de l’Etat ivoirien en actionnant plusieurs leviers. Notamment : - La politique d’étranglement financier de la Côte d’Ivoire.Elle espère que cela va entrainer des difficultés d’approvisionnement en nourriture et en carburant. Et que ceci entraînerait rapidement une hausse significative des denrées alimentaires de base (riz, huiles, viandes…) et du gaz. De leurs bureaux ,ils dessinent les perspectives : « Cette période est la plus sensible.Elle débuterait mi-février. » Elle se traduira selon les hommes de Ouattara, par une augmentation de la délinquance, des rackets policiers et de multiples manifestations dans les quartiers populaires d’Abidjan et dans les grandes villes du pays. Tout ça, pourrirait l’ambiance entre le peuple et celui à qui il a remis le pouvoir, c’est-à-dire, le Président Gbagbo. La mafia, par anticipation dit qu’ « il faut aussi prévoir vis-à-vis des chefs d’entreprise de fortes pressions financières provenant de chefs miliciens et des institutions fiscales » qui engendreront des arrestations arbitraires et/ou des menaces physiques…ça sent le complot !!!Et les comploteurs recommandent à tous de : « Rompre tout contact ou ne pas engager de moyens locaux avec des entreprises ayant des actionnaires étant présents sur les listes de sanctions de l’UE, de l’ONU et des Etats-Unis. » « Ne pas organiser l’envoi de missionnaires en Côte d’Ivoire jusqu’à la fin mars 2011 ».

Heureusement que tout ce qui se trame dans le noir est su et que la main de Dieu est sur la Côte d’Ivoire.

CRISE POST ELECTORALE: Le téoignagne de Gary Lane, grand reporter international sur la chaîne de télévision CBN News



Contrairement à nombre de ses collaborateurs, Gary Lane, grand reporter international sur la chaîne de télévision CBN News, vieille de 50 ans et bien implantée aux USA, n’a pas voulu parler de la Côte d’Ivoire en restant dans son pays. Il est venu sur les bords de la lagune Ebrié. Il a entendu, vu et senti. Témoignage sous le titre « Pourquoi GBAGBO refuse de partir » …

ABIDJAN, Côte d'Ivoire –Depuis les premiers jours de la nouvelle année, j’ai rencontré en Côte d'Ivoire officiels du gouvernement et j’ai parlé aux victimes de violences liées aux récentes élections. J'ai également rencontré le président, déjeuné avec la Première Dame Simone Ehivet GBAGBO, et même assisté à une réunion exclusive avec tous les sept membres du Conseil constitutionnel.

Conclusion? Le Président Gbagbo ne démissionnera pas parce qu'il est le vrai vainqueur de l'élection présidentielle.

Blé Goudé, ministre du gouvernement de la Jeunesse et de l'Emploi, compare le contentieux électoral à la présidentielle de 2000 aux États-Unis. Vous souvenez-vous des confettis suspendus et l’interminable décompte des voix en Floride?
La Cour suprême américaine, conformément à l’autorité que lui reconnaît la Constitution des États-Unis, est intervenue et a déclaré vainqueur George W. Bush. Al Gore s’est incliné avec élégance et Bush a prêté serment comme président.

Ici, en Côte d'Ivoire, les résultats des élections ont fait l’objet de débats entre les membres de la Commission électorale. Les commissaires se sont mis d’accord sur les résultats de 14 provinces, mais ceux de cinq autres ont été contestés. Le délai de trois jours imposé à la Commission électorale pour la proclamation des résultats n’a pas été respecté.

Conformément à la loi, le contentieux électoral a été transmis à la Cour constitutionnelle où - les sept membres qui le composent, après l'examen des preuves de la fraude électorale - a estimé que 500.000 bulletins de vote n'étaient pas valides. Ils ont déclaré Gbagbo vainqueur. Il a prêté serment - conformément à la Constitution - en tant que président.

Mais contrairement à Al Gore, OUATARRA s’accroche malgré un scrutin frauduleux. Pouvez-vous imaginer Al Gore organisant sa propre cérémonie d'investiture ? C'est ce que OUATARRA a fait sans l'approbation du Conseil constitutionnel comme l'exige la loi ivoirienne.

OUATARRA et ses partisans affirment que Gbagbo a été désigné président par ses amis politiques au sein du Conseil Constitutionnel, mais quand je les ai rencontrés cette semaine, ils m'ont paru être d’honnêtes hommes et femmes intègres. Certains sont titulaires d’un doctorat et sont bien rompus au droit constitutionnel ivoirien. Ils ne ressemblent pas à des politicards. Bien au contraire, j’ai eu le sentiment que j’étais en présence des esprits juridiques les plus brillants de Côte d’Ivoire.

Entre-temps, OUATARRA a ses propres amis à la Commission électorale. Le président de cette Commission a annoncé Alassane OUATARRA comme gagnant. Non pas en présence des représentants des deux candidats, et non pas en présence des autres membres de la commission, et non pas au siège de la Commission – toutes choses contraires au droit ivoirien. Au lieu de cela, il a agi seul et a fait l'annonce au Golf Hôtel, quartier général de campagne de OUATARRA.
OUATARRA a prêté serment comme président, mais pas devant le Conseil constitutionnel comme l'exige la loi.

J'ai interrogé des témoins et des victimes de la fraude et de la violence du jour du scrutin dans les régions Nord et Centre du pays contrôlées par les rebelles. Ils m'ont parlé des bureaux de vote qui ont fermé tôt et des urnes qui ont été bourrées par les rebelles. Ils ont raconté comment des rebelles armés ont tenu les gens à distance des lieux de vote. Certains partisans de Gbagbo et de responsables de bureaux de vote ont été brutalement attaqués. J'ai interviewé une représentante de GBAGBO qui a été agressée, violée et laissée pour morte.

J'ai également vu des résultats de différents bureaux de vote du Nord. Plusieurs bureaux de vote ont enregistré zéro voix pour Gbagbo, alors même que plusieurs personnes avaient voté pour GBAGBO dans ces mêmes bureaux de vote au premier tour de l'élection présidentielle. Certains bureaux de vote ont enregistré plus de suffrages exprimés que le nombre de personnes qui y étaient effectivement enregistrées.

Très tôt aujourd'hui, j'ai interviewé deux personnes hospitalisées, victimes de la fusillade du 29 décembre perpétrée par des « forces de paix » des Nations Unies. Beaucoup de gens, ici, dans la capitale d'Abidjan – disent que les troupes de l'ONU ne les protègent plus et qu’elles ne sont pas impartiales dans le présent différend (L'ONU supporte OUATARRA). Ils disent que l'ONU n’est plus le bienvenu et ils veulent qu’ils quittent le pays.

Ainsi, le président chrétien de la Côte d'Ivoire refuse de démissionner. Il dit qu'il veut protéger son pays contre le génocide qui peut être perpétré par les rebelles et leur ancien chef, OUATARRA. Il dit que les élections ont été frauduleuses et la France, aux Etats-Unis et l'ONU se sont empressés de porter un jugement. Il demande une enquête internationale. Washington et la communauté internationale devraient lui donner l'occasion de présenter les éléments de preuve.

samedi 8 janvier 2011

Sarkozy fait débarquer des mercenaires à Dakar


C’est une information de première main. Et à prendre au sérieux. parce que la France dans sa volonté d’attaquer la Côte d’Ivoire est prête à tout. Sarkozy multiplie de ce fait, les actions envers les Usa et certains pays de la sous-région à savoir le Nigeria et le Sénégal. De grandes oreilles occidentales révèlent en effet, des mouvements suspects de militaires à Dakar, la capitale sénégalaise. Le 2 janvier, deux avions de transport de troupes américaines ont débarqué nuitamment à l’aéroport de Dakar, des hommes et de l’armement militaire.


il s’agit en effet d’officiers américains, français et nigérians. il y a le Général William Ward de Africom accompagné du sergent chef James Roy du 10e régiment des Marines de la Caroline du Nord. A eux, s’ajoute le capitaine de vaisseau Gilles Rodrigues de l’ambassade de France au Nigeria. puis le vice-amiral Nigérian Dicko. Ces hommes sont arrivés à Dakar à bord de deux avions de transport de troupes de l’Us air Force. Ils avaient avec eux, des soldats tous de peau noire. Visiblement, il s’agit de mercenaires qui ont été positionnés à Dakar. Ces chiens de guerre sont de nationalités éthiopiennes et djiboutiennes. Ils sont basés là-bas pour une formation en vue d’intervenir militairement en Côte d’Ivoire sous le couvert de l’Ecomog.Vu que la plupart des pays de la Cedeao ne sont pas chauds pour une intervention militaire en vue d’attaquer la Côte d’Ivoire. Au dernier moment, l’officier français, le capitaine de vaisseau Gilles Rodrigues et le vice-amiral nigérian sont retournés à Lagos. Laissant à Dakar, le reste des hommes et l’armement stationné à l’aéroport militaire de Dakar. Ainsi va la France de Sarkozy dans son entêtement à déclarer la guerre à la Côte d’Ivoire.